Patrick Bruel — Dors letra e tradução
A página contém a letra e a tradução em português da música "Dors" de Patrick Bruel.
Letra
Shampooing qui pique pas les yeux,
Une main qui traîne dans mes cheveux,
Pas eu le temps de faire mes devoirs
Ni envie de dormir seul ce soir.
Pas fermer la porte àclé,
Juste entr' ouvrir les volets.
Comme toi j’avais peur la nuit,
Bandits cachés sous mon lit.
Les histoires pour t’endormir,
Ça m’a jamais fait dormir.
Les batailles de polochons,
J’ai toujours trouvéça con.
Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
Même quand le doute est l' plus fort,
Faut pas glisser, tenir encore.
Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
En chacun d' nous y' a d' la lumière,
A toi d' savoir c' qu’il faut en faire.
A toi qui vient juste derrière,
J' voudrais crier c' qu’il faut faire.
Mets pas tes pieds là, ça fait mal.
C’est pas vrai que tous les hommes se valent.
Les bras trop courts pour embrasser
Mais bien assez longs pour cogner,
J’en ai vu qui priaient peinards
Mais qui tournaient tout le temps le regard.
Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
C' qui nous éclaire vient d' l’intérieur.
Personne peut arrêter c' compteur.
Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
On ne peut jamais aimer tout l’monde
Et ceux qui l' disent, disent des mensonges.
Mais c’est comme la course au trésor,
Si t' y crois plus c’est qu' t’es mort.
Faut chercher encore et encore,
Jamais s’attarder dans les ports.
Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
En chacun d' nous y' a d' la lumière.
A toi d' savoir c' qu’il faut en faire.
Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
C' qui nous éclaire vient d' l’intérieur.
Personne peut arrêter c' compteur.
Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
Tu ne peux pas aimer tout l' monde
Et ceux qui l' disent, disent des mensonges.
Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
Même les soirs oùle doute est trop fort,
Faut pas glisser, tenir encore.
Dors, dors.
Tradução da letra
Champô que não Ferre os olhos,
Uma mão que fica no meu cabelo,
Não tive tempo de fazer os trabalhos de casa.
Não quero dormir sozinha esta noite.
Não fechar a chave da porta,
Entra e abre as persianas.
Como tu eu estava com medo à noite,
Bandidos escondidos debaixo da minha cama.
Histórias para adormecer,
Nunca me fez dormir.
As batalhas de Duques,
Sempre achei estúpido.
Dorme, dorme, mas não feches os olhos.
Mesmo quando a dúvida é a mais forte,
Não escorregues, espera.
Dorme, dorme, mas não feches os olhos.
Em cada um de nós há luz,
Cabe-te a ti saber o que fazer com ele.
Para ti que vem logo atrás,
Gostaria de gritar o que fazer.
Não ponhas os pés aí, dói.
Não é verdade que todos os homens valham a pena.
Braços muito curtos para beijar
Mas o tempo suficiente para bater,
Vi uns Pentes a rezar.
Mas eles viraram os olhos o tempo todo.
Dorme, dorme, mas não feches os olhos.
O que nos ilumina vem de dentro.
Ninguém pode parar este balcão.
Dorme, dorme, mas não feches os olhos.
Nunca se pode amar a todos
E aqueles que o dizem, mentem.
Mas é como a corrida do Tesouro,
Se já não acreditas, estás morto.
Você tem que olhar de novo e de novo,
Nunca ficar nos portos.
Dorme, dorme, mas não feches os olhos.
Em cada um de nós há luz.
Cabe-te a ti saber o que fazer com ele.
Dorme, dorme, mas não feches os olhos.
O que nos ilumina vem de dentro.
Ninguém pode parar este balcão.
Dorme, dorme, mas não feches os olhos.
Não podes amar toda a gente.
E aqueles que o dizem, mentem.
Dorme, dorme, mas não feches os olhos.
Mesmo nas noites em que a dúvida é muito forte,
Não escorregues, espera.
Dorme, dorme.