Jean Ferrat — Berceuse letra e tradução
A página contém a letra e a tradução em português da música "Berceuse" de Jean Ferrat.
Letra
Dors petit homme, dors petit frre
La nuit, Bahia de tous les Saints
Bruisse de papier d’tain, d’ombres dures et familires
La nuit, tu t’endors le long des quais
Prs des fts abandonns, poings ferms dans la poussire
Dors petit homme, dors petit frre
La faim met sa robe d’apparat
C’est l’heure o l’on voit les rats regagner les grands navires
C’est l’heure o des financiers au bras
Les putains ouvrent leurs draps en forme de tirelire
Dors petit homme, dors petit frre
Parfois, tu coutes les indiens
Parler de mal et de bien sur leurs sicles de misre
Tu vois, le diable n’est qu’un pantin
Qui s’vanouit au matin quand tu lves la paupire
Dors petit homme, dors petit frre
Hier, sur les toits jaune orang
L’oiseau qui te fait rver a survol la frontire.
Tradução da letra
Dors petit homme, dors petit frre
La nuit, Bahia de tous les Saints
Bruisse de papier d'attain, d'ombres dures et familires
La nuit, tu t'endors le long des qua
Prs des fts abandonns, poings ferms dans la poussire
Dors petit homme, dors petit frre
La faim met sa robe d'apparat
C'est l'heure o l'on voit les rats regagner les grands navires
C'est l'heure o des financiers au bras
Les putains ouvrent leurs dados en forme de tirelire
Dors petit homme, dors petit frre
Parfois, tu coutes les indiens
Parler de mal et de bien sur leurs sicles de misre
Tu vois, le diable n'est qu'un pantin
Qui s'vanouit au matin quand tu lves la paupire
Dors petit homme, dors petit frre
Hier, sur les toits jaune orang
L'oiseau qui te fait rver a survol la frontire.