Armand Mestral — La chanson des peupliers letra e tradução
A página contém a letra e a tradução em português da música "La chanson des peupliers" de Armand Mestral.
Letra
Le soir descend sur la colline,
La lune monte dans les cieux
Et les bois fleuris d’aubépine
Sont pleins de bruits harmonieux !
Quelle est cette voix qui soupire
Dans la brume, au déclin du jour?
On dirait une immense lyre,
Préludant à des chants d’amour !
Le vent souffle, dans les ramures,
Dans les genêts, dans les sentiers
Entendez-vous ces doux murmures?
C’est la chanson des peupliers !
Voici le chœur errant des brises,
À leurs accords il vient s’unir,
Se mêlant aux voix indécises
Des soirs d'été près de finir !
La nuit a déployé ses voiles;
Les peupliers, pleins de frissons,
Vont à la lueur des étoiles
Moduler leurs frêles chansons !
J’entends au fond de la vallée
Les peupliers causer entre eux
La lune un instant s’est voilée,
Tout redevient silencieux !
Mais un murmure au loin s'élève,
Plus doux que le son du hautbois
C’est peut-être un oiseau qui rêve,
Qui rêve à la fraise des bois !
J’ai pour amante la nature
Qui fait, parmi les verts roseaux,
Couler la source fraîche et pure,
Où boivent les petits oiseaux !
C’est elle qui, sur les bruyères,
Égrène les papillons bleus
Et fait chanter, dans les clairières,
Les peupliers mélodieux !
Tradução da letra
À noite desce sobre a colina,
A lua nasce nos céus
E os bosques florescentes do espinheiro
Estão cheios de ruídos harmoniosos !
Que voz é esta?
No nevoeiro, no declínio do dia?
Parece uma Lira enorme.,
Prelúdio para canções de amor !
O vento sopra, nos galhos,
Nos arbustos, nos trilhos
Ouves aqueles doces sussurros?
É a canção dos Poplar !
Aqui está o refrão errante das brisas,
Aos seus acordos ele vem para unir,
Misturando-se com vozes indecisas
As noites de verão estão quase a acabar !
A noite espalha as velas;
Poplars, cheio de calafrios,
Vai para o brilho das estrelas
Module suas canções frágeis !
Ouço no fundo do Vale
Poplars causam um ao outro
A Lua por um momento velada,
Tudo volta a ficar silencioso !
Mas um sussurro à distância sobe,
Mais suave que o som de oboé
Talvez seja um pássaro que sonha,
Que sonha com um morango !
Eu amo a natureza
Quem faz, entre os juncos verdes,
Fonte fluente, fresca,,
Onde os passarinhos bebem !
É ela quem, na urze,
Equilibra as borboletas azuis
E chantageado, nos Glades,
Poplars melodiosos !