Scred Connexion — J'ai vu trop de frères partir letra e tradução

A página contém a letra e a tradução em português da música "J'ai vu trop de frères partir" de Scred Connexion.

Letra

Écoute ça !
C’morceau c’est pour tous les frères, jeunes ou vieux, d’ici ou d’ailleurs…qui
sont partis
Aujourd’hui la vie peu d’entre nous la prend en sérieux
J’ai pas envie d’faire comme tous ces jeunes, j’veux mourir vieux
Voir tout c’qu’il nous arrive, sur ce j’remercie Dieu
D'être là, ça va mal mais souhaite qu’un jour ça aille mieux
Y en qui partent, qui reviennent qui tapent le grand saut
Y en qui partent, qui reviennent plus qui nous regardent d’en haut
J’ai tellement vu d’frères partir
J’me demande si certains trouveront le sourire
En tout cas c’est sur que doit pas être pire
J’ai vu trop d’frères partir en prison, en martyr
Par mon art à satires, j’en use pour des satyres
Les mots s’attirent, cache la tête désormais ça tire
Le climat effroyable, s’alourdit s’empire
L’empire des tragédies et crimes, les pires s'érigent
Est-ce un cauchemar, un bonheur aride avide que vis-je?
Souillé, soulé sur les rotules, les pressions des poulets
Hommage à Abbas, Doumam’s et Soulé
Je croyais mon tour avant l’leur
Avouons-le, beaucoup d’frères nous quittent avant l’heure
Quand un gars y part, c’est toute sa famille qui flanche
Commence l’aventure noire et la mère passe des nuits blanches
Elle s’demande, si son fils a eu l’temps de
Satisfaire tous ses caprices, on aura l’meilleur en évitant l’pire
Mais ici c’est la merde on vit d’dans et ce n’est pas évident
Y a le mal qui nous guette
Tous et qui nous pousse à agir entre nous comme des bêtes
Bon j’avance tant qu’l’avenir n’est pas sombre
Si j’meurs demain tant pis j’aime pas la vie de toute façon
Bavure, drame, haine, bombe, verdict
Suicide, drogue, règlement d’compte
Le deuil est promis quelques soient nos erreurs commises
Donc on s’domine depuis l’jour où nos mère nous ont nommés
Elles nous ont rien promis sauf l’habitude de courir sans record
On fuit encore et encore pour mourir sans remord
Du rap documentaire nourrit à l’autopsie d’une vie dure
Notre âge dans l'écriture et les mixture
L’uniforme tourne, la haine fait couler l’sang
Dédié aux vies courtes et aux familles des absents
Waaleche hak ketrou gtilete?
Fe 18 ya bedete?
Li nseqsi alih, ygoulou ‘'mat tab ou frat"
J’ai vu plus d’un frère partir dans les rues d’Barbes
A causes de vieilles embrouilles comme pour Abbas
J’ai vu plus d’un frère partir à cause de mecs sans état d'âme
Comme ce flic d’la BAC qui a tiré sur Souleymane
J’ai vu plus d’un frère partir parce qu’on s’sert jamais les coudes
Rien ne s’rait arrivé si on aurait été là pour Miloud
J’ai vu plus d’un frère partir à cause de bavures policières
Mamadou poussé d’un toit, fait une chute meurtrière
Plus d’un frere partir pas morts de vieillesse
Plus d’un frère partir partout dans cette France
Plus d’un frère partir, plus d’un frère partir
J’ai vu plus d’un frère partir laissant un tas de vieux souvenirs
Dur d’avaler cette hypocrisie constante
Cette p’tite garce pour bon dans l’attente qu’on se manque
Marre de ce trop plein de rien
D’les voir rire quand j’pleure ça faut plus m’dire que ça fait rien
Nos cœurs saignent de tous ces potes partis sans s’plaindre de rien
Vu qu’la vie y a plus rien à en craindre
Pour ne jamais oublier j’ai une mémoire vive de 32 méga
Qui a pour objectif remplacer au moins 32 d’tes gars
La vie sociale, le système carcéral
A détourné plus d’un d’mes frères dans une spirale infernale
Mohamed sur l’instrumental en scred
Trouve le remède pour pas finir comme Kelkal
J’envois un SOS du plus profond d’Barbes
Quartier sous surveillance des RG, c’est jamais RAS
Appelle le 17, qu’la police y courre
Les schlagues en manque, ça crie ‘'le crack c’est cool !''
Malgré les cars de CRS, paysage lugubre
Au beau milieu d’Paris, handek ici
Trop d’frères sont partis atteints par leurs produits
Y a plus rien à faire
Y a surement mieux à faire que s’mettre à la merci des fantaisies d’la vie
Et puis c’est pas aussi simple, on part pas à un moment choisi
Paris, 18, Bes-bar, et ses bavures silencieuses
Et toujours plus de flics, fruit de cette politique prétentieuse
Ils revendiquent le droit au calme mais nous on a même pas où crécher
Dans nos rues la came pourtant c’est nous les premiers touchés
On flirte avec le mal et c’est eux qui s’plaignent
Alors qu’on en bas ça s’plante c’est pas eux qui saignent
Mais qu’est-ce qu’ils veulent? Attaquez vous à ceux d’vot’taille
Sinon on rentre dedans à base de coups d’tête et de box-thai
Barre pas la route, quand on avance, défends nos intérêts
C’est pour les gars en cage, les mères en pleurs et les frères enterrés
Waaleche hak ketrou gtilete?
Fe 18 ya bedete?
Li nseqsi alih, ygoulou ‘'mat tab ou frat"
''Wo yo''! Envahissons Babylone, agissons comme un lion
Dans la jungle après sa proie ça fait ‘'Wo yo'' (X3)
J’ai vu trop d’frères partir, j’ai vu trop d’frères mourir
Tout ça pour un rien, hé
J’représente les miens en plus les keufs
Assassinent, ce que je te raconte c’est pas du bluff
Ça vient du 7.5.0.1.8 ème arrondissement
Ici le temps c’est l’argent
Aujourd’hui pourquoi nos frères sont en son-pri?
Pourquoi nos frères sont partis, pourquoi certains ont fui?
Parce qu’au 18eme c’est d’la caille ou parce que c’est la maille?
Qu’est-ce que tu crois? ici les frères n’ont pas l’choix
S’mettent dans des chemins qui ramènent à la mort
En croyant qu’ils vont y trouver l’trésor
J’sais pas c’qui s’passe, dans ma rue y a trop d’choses qui déconnent
Des frères qui partent jeunes, trop tôt leurs heures sonnent
Ils laissent des mères seules avec un courage froid
Des mecs dégoutés du système qui marche pas droit
Demande aux reufs ici s’ils méritaient c’qu’ils ont obtenu
La police tue, ça on l’a vu
Et la vérité faut pas nous l’enlever
J’sais pas où cette folie va nous emmener
On m’a dit que mon pote a glissé d’un toit
Qu’ils s’faisait sé-cour par les keufs et toi t’en penses quoi?
J’dédicace c’couplet aux disparus
Aux larmes des âmes qui tombent comme la pluie dans nos rues
Waaleche hak ketrou gtilete?
Fe 18 ya bedete?
Li nseqsi alih, ygoulou ‘'mat tab ou frat"
Un frère va tirer, une mère va pleurer
C’est son fils qu’on va enterrer
A croire que l’Sheitan amorce son final processus
Bêtise ! Comme y’a jadis c’est bien Rémus qui a tua Romulus
Trop d’mes frères sont partis pour l’Eternel
Paix à leurs familles j’en suis navré
Frère repose en paix !
En leur mémoire j’m’exprime le cœur douloureux
Mes pensées tellement intenses ont infecté mon système nerveux
Ouais y a de quoi, mourir avant son heure c’est l’pire des malheurs
Au rendez-vous la faucheuse arrive toujours à l’heure
A Boussou, Abbas, aux disparus aux enfants d’Barbes
Saydou, v’la l’album d’la Scred j’reviens
Je te parle des frères qui partent et qui reviennent plus
Le temps avance, y en a de plus en plus
On va droit vers l’avenir, c’est pas l’moment d’décorner
Des frères qui cannent j’en ai vu j’en connais
Plein ! Avec tout ça qui est-ce qui sait qu’est c’qu’on s’ra demain?
Mais dis-leur, qu’on veut pas tous finir dealer
Faudra leur dire, j’ai 16 piges mais des vies j’en ai vu partir
Waaleche hak ketrou gtilete?
Fe 18 ya bedete?
Li nseqsi alih, ygoulou ‘'mat tab ou frat"
Dès l’début, ici j’ai su que pour nous, j’t’ai perdu, pourri !
Par l'âme, nombre de population, attention !
Sur son vénère sur instru j’pense j’calcule
Mais tout va mal !
Lâche un texte comme une larme
Mes doigts comme une seule arme
Pour tous mes frères disparus
Parus comme une image de mon cœur, Fatiha
Pour ceux partis sur cette terre d’bâtards
Je vois trop d’frères partir, sacrifiés sur l’autel des illusions
A des vieux de dettes et victimes de corruption
Déchirure entre le bien et le mal, d’où naisse la confusion
Privés de toute logistique, et fac à la logique flic
S’ensuivent logiquement les contusions et les contorsions
Car c’est le courant que se faufilent le mensonge et les confessions
Concluons même s’il est trop tot de parler de conclusion
Que pour le moment…
J’ai vu tant de gens dont je n’ai pu m’empêcher de me dire qu’ils sont morts
bêtement
Mais la mort fait partie d’la vie et c’est c’qui fait qu’on peut rien contre
celle-ci
On n’en choisit ni l’heure ni l’endroit
La manière peut-être mais l’affirmer j’en ai pas le droit
Pas plus que juger la mort d’autrui
Ou encore d’attenter à la vie d’autrui
Je ne peux que laisser à chacun le soin en mon âme et conscience de discerner
ce qu’il le fortifie de c’qu’il le détruit
Waaleche hak ketrou gtilete?
Fe 18 ya bedete?
Li nseqsi alih, ygoulou ‘'mat tab ou frat"
Souleymane, Mamadou, Abbas, Mouloud, Dadi, Djamel Tarzan et tous ceux qu’on
oublie paix à leurs âmes…
Repose en paix

Tradução da letra

Ouve isto !
Esta peça é para todos os irmãos, jovens ou velhos, aqui ou em qualquer outro lugar ... quem
foram-se embora.
Hoje a vida poucos de nós a levam a sério
Não quero fazer como todos estes jovens, quero morrer Velho.
Veja tudo o que nos acontece, nisto eu agradeço a Deus
Estar lá é errado, mas desejar que um dia melhore.
E quem sai, quem volta quem dá o grande salto
Y que partem, que voltam mais que olham para nós de cima
Já vi tantos irmãos irem embora.
Será que alguns vão encontrar o sorriso
Seja como for, não deve ser pior.
Já vi muitos irmãos irem para a prisão, para serem Mártires.
Pela minha arte de sátira, uso-a para satires.
As palavras atraem, esconde a cabeça agora ela puxa
O clima terrível está a piorar.
O Império das tragédias e dos crimes, a pior ascensão
É um pesadelo, uma felicidade árida gananciosa o que eu vivo?
Manchada, levantada nas rótulas, a pressão dos Frangos
Tributo a Abbas, Doumam e Souled
Acreditei na minha vez antes da deles.
Vamos encarar, muitos irmãos nos deixam antes da hora
Quando um tipo vai lá, toda a sua família vacila.
A aventura negra começa e a mãe passa as Noites Brancas
Ela se pergunta, se seu filho teve tempo para
Satisfaz todos os seus caprichos, teremos o melhor a evitar o pior
Mas aqui está a merda de onde vivemos e não é óbvio
Há o mal que nos espera
Tudo isso nos empurra a agir entre nós como bestas
Bem, eu avanço até que o futuro não seja escuro.
Se eu morrer amanhã tanto que não gosto da vida de qualquer maneira
Burrs, drama, roupas, bombas, veredicto
Suicídio, drogas, liquidação de contas
O luto é prometido, quaisquer que sejam os nossos erros cometidos.
Por isso, temos-nos dominado desde o dia em que as nossas mães nos nomearam.
Eles não nos prometeram nada além do hábito de correr sem um registro.
Fugimos uma e outra vez para morrer sem remorsos.
Desde gravações documentais até à autópsia de uma vida dura.
A nossa idade por escrito e mistura
O uniforme transforma-se, o ódio faz o sangue fluir.
Dedicado à curta vida e às famílias dos Ausentes
Waaleche hak ketrou gtilete?
Fe 18 ya bedete?
Li nseqsi alih, ygoulou ' mat tab ou frat"
Já vi mais de um irmão a tomar as ruas de barbas.
Uma causa de problemas antigos como para Abbas
Já vi mais de um irmão sair por causa de tipos sem alma.
Como aquele polícia que matou o Souleymane.
Já vi mais de um irmão sair porque nunca usamos cotovelos.
Nada teria acontecido se tivéssemos estado lá pelo Miloud.
Vi mais do que um irmão sair por causa da polícia.
Mamadou empurrado de um telhado, faz uma queda mortal
Mais de um irmão não morre de velhice
Mais de um irmão vai a qualquer lugar nesta França
Mais de um irmão sai, mais de um irmão sai
Já vi mais de um irmão sair deixando um monte de memórias antigas.
É difícil engolir esta hipocrisia constante
Esta cabra de boa espera que perdemos
Cansado disto demasiado cheio de nada
Para vê-los rir quando eu choro tens que me dizer que não importa
Os nossos corações estão a sangrar de todos estes amigos que desapareceram sem se queixarem de nada.
Uma vez que a vida não é nada a temer
Para nunca esquecer que tenho um ram de 32 mega
Que visa substituir pelo menos 32 dos seus homens.
A vida Social, o sistema prisional
Desviou mais de um dos meus irmãos para uma espiral infernal.
Mohamed on the instrumental in scred
Encontrar a cura para não acabar como Kelkal
Envio um SOS das barbas mais profundas.
Bairro sob a supervisão do RG, nunca é RAS
Liga para o dia 17, manda a polícia correr.
Os schlagues na falta, grita " crack é legal !''
Apesar dos carros de CRS, paisagem sombria
No meio de Paris, handek aqui
Demasiados irmãos deixados afectados pelos seus produtos
Não há mais nada a fazer.
Há certamente melhor para fazer do que colocar-se à mercê das fantasias da vida.
E depois não é assim tão simples, não vamos embora num momento escolhido.
Paris, 18, Bes-bar, and its silent burrs
E cada vez mais polícias, fruto desta Política pretensiosa
Eles reclamam o direito ao silêncio, Mas nós nem temos para onde ir.
Nas nossas ruas a câmara ainda somos os primeiros afectados
Nós flirt com o mal e são eles que se queixam
Enquanto estamos lá em baixo, não são eles que sangram.
Mas o que é que eles querem? Ataquem os do vosso tamanho.
Caso contrário, entramos nele com base em tiros na cabeça e box-thai
Não bloqueiem a estrada, quando avançarmos, defendam os nossos interesses.
É para tipos enjaulados, mães chorosas e irmãos enterrados.
Waaleche hak ketrou gtilete?
Fe 18 ya bedete?
Li nseqsi alih, ygoulou ' mat tab ou frat"
"Wo yo"! Vamos invadir a Babilónia, vamos agir como um leão
Na selva depois da sua presa faz "wo yo" (X3)
Já vi demasiados irmãos irem-se embora, já vi demasiados irmãos morrerem.
Tudo para nada, Hey
Eu represento o meu, além dos keufs.
Assassino, O que te estou a dizer não é Bluff.
Ele vem do 7.5.0.1.8 th arrondissement
Aqui o tempo é dinheiro
Hoje, porque estão os nossos irmãos em son-pri?
Porque é que os nossos irmãos se foram embora, porque é que alguns fugiram?
Porque no dia 18 é codorniz ou porque é a malha?
O que achas? aqui os irmãos não têm escolha.
Colocar-se em caminhos que levam à morte
Acreditando que eles vão encontrar o tesouro lá
Não sei o que se passa, passa-se muita coisa na minha rua.
Irmãos que saem jovens, muito cedo as suas horas tocam
Deixam as mães sozinhas com coragem fria
Tipos repugnados pelo sistema que não funciona bem
Pergunte aos reuts se mereceram o que tiveram.
A polícia está a matar, já o vimos.
E a verdade não deve ser tirada de nós.
Não sei onde esta loucura nos vai levar.
Disseram-me que o meu amigo escorregou de um telhado.
Que estavam a ser intimidados pelos keufs e o que achas?
Dedico este acoplado aos desaparecidos.
Às lágrimas de almas que caem como chuva nas nossas ruas
Waaleche hak ketrou gtilete?
Fe 18 ya bedete?
Li nseqsi alih, ygoulou ' mat tab ou frat"
Um irmão vai disparar, uma mãe vai chorar
Vamos enterrar o filho dela.
Acreditar que o Sheitan começa o seu processo final
Estúpido ! Como no passado, foi Remo quem matou Rómulo.
Muitos dos meus irmãos partiram para o Senhor.
Paz às suas famílias.
Irmão Descansa Em Paz !
Em sua memória eu expresso o coração doloroso
Os meus pensamentos tão intensos infectaram o meu sistema nervoso.
Morrer antes de chegar a hora é o pior dos infortúnios.
Na marcação, o cortador de relva chega sempre a horas.
Para Boussou, Abbas, para os desaparecidos para as crianças de barbas
Saydou, v'la o álbum do Scred I return
Conto - te sobre os irmãos que se vão embora e voltam mais vezes.
O tempo avança, há mais e mais
Vamos directos para o futuro, agora não é altura de decorar
Irmãos que sabem cantar Eu vi alguns eu sei
Cheio ! Com tudo isto, quem sabe o que vamos fazer amanhã?
Mas diz-lhes que nem todos queremos acabar a traficar.
Tens de lhes dizer, eu tenho 16 porcos, mas vidas que já vi serem abandonadas.
Waaleche hak ketrou gtilete?
Fe 18 ya bedete?
Li nseqsi alih, ygoulou ' mat tab ou frat"
Desde o início, aqui eu sabia que para nós, eu te perdi, podre !
Pela alma, número de habitantes, atenção !
Em seu Venere em instrumu eu acho que eu calculo
Mas está tudo errado !
Deixa cair um texto como uma lágrima
Os meus dedos como uma arma
Por todos os meus irmãos desaparecidos
Apareceu como uma imagem do meu coração, Fatiha.
Para aqueles que partiram nesta terra de bastardos
Vejo demasiados irmãos a saírem, sacrificados no altar das ilusões.
Aos idosos com dívidas e vítimas de corrupção
O rasgão entre o bem e o mal, do qual vem a confusão
Privado de qualquer logística, e fac para a lógica cop
Logicamente segue contusões e contorções
Pois é a corrente que se espalha e as confissões
Vamos concluir mesmo que seja muito tot para falar sobre conclusão
Que neste momento…
Vi tantas pessoas que não pude deixar de me dizer que estão mortas.
risada
Mas a morte faz parte da vida e é isso que faz com que não se possa opor
este.
Nós não escolhemos a hora ou o lugar
O caminho talvez, mas para afirmá-lo Não tenho o direito
Não mais do que julgar a morte de outros.
Ou para atacar a vida dos outros.
Só posso deixar a todos o cuidado na minha alma e consciência para discernir
o que ele fortalece de tudo quanto o destrói
Waaleche hak ketrou gtilete?
Fe 18 ya bedete?
Li nseqsi alih, ygoulou ' mat tab ou frat"
Souleymane, Mamadou, Abbas, Mouloud, Dadi, Djamel Tarzan e todos aqueles que
esquece a paz para as suas almas…
Descansa em paz