113 — Tapis rouge letra e tradução
A página contém a letra e a tradução em português da música "Tapis rouge" de 113.
Letra
Elle savait ce qu’elle faisait.
Elle savait ce qu’il allait ce produire.
Ce soir était un soir ou la nuit lui appartenait.
Précieusement, charnue de désirs elle s'était glissée
dans un bain chaud et impudique.
Avec précaution elle avait parfumé son corps de crème.
Elle savait que ce soir elle mettrait toutes ses valeurs
dans le tiroir de sa mémoire.
Nez de clown, rouge.
Elle l’avait appelé.
Un café? Il avait répondu oui, il savait ce qu’il faisait.
Deux adultes. Deux adultes mais si enfantins, tellement seuls.
Personne ne saurait. Tuer le temps ensemble, ballon rouge.
Ils ne s’aimaient pas vraiment d’amour,
Ils aimaient être ensemble et partager des joies,
Des peines et soulager leurs désirs charnels.
Rien de plus, tristement.
Chez lui, un café, des paroles.
Des flots de paroles pour éviter tous regards.
Pour fuir des désirs, des envies. Un café.
Des secrets confiés, échangés. Banal.
Nez rouge, un soir fugace.
Puis il est l’heure de se séparer.
Lui offre un cadeau, elle sensible sens qu’une tension monte.
Il la raccompagne.
Et dans la voiture une phrase «j'ai envie de t’embrasser»
déclenche un torrent de passion.
Trop longtemps retenu.
Pas de tapis rouge.
Avidement les lèvres se rencontrent, avidement des mains s'évadent.
Une chaleur se dégage.
Lui, plein de désir sous des mains câlines,
Elle, pleine de désirs sous des mains fouilleuse.
Plus rien ne les retient, la nuit les drape.
La nuit les couvre. Une jupe est remontée à la hâte.
Dans cette folie,
Une seule jambe de collant est enlevée
Pour offrir un sexe gonflé de désir une main glisse à l’intérieur,
Des cuisses chaudes de promesses.
Ballon rouge. Plus rien ne les arrête.
Le siège de la voiture se couche.
Puis lentement, délicieusement chacune des quatre mains
déshabille l’autre.
Des baisers avides déchaînent deux corps demande.
Puis, les deux corps s’unissent, s’accouplent.
Tendrement, il pénètre en elle.
Tendrement il la pénètre.
Elle se cabre, l’invitant à rester, l’invitant à se donner.
Sans amour. Tout devient vivant.
Tout devient douleur.
De légers tressaillement envahissent les corps des deux amants.
Impudique dans leurs chairs, ils s’abandonne l’un dans l’autre.
Ils se donnent sans compter.
Ils prennent, ils donnent. Ils prennent.
Fulgurant de haine envers elle, elle joue à l'épanouie.
Le pastique du ballon rouge grince.
Ballon rouge éclaté, tapis rouge enroulé, nez rouge de clown.
C’est fini la tempête des sentiments charnels.
Chacun se rhabille mine de rien, mine de tout.
Pas un mot. Pas une promesse, pas un mot d’amour.
Que soulager des envies. La voiture démarre.
Tout est fini. Ne rien dire.
Ballon rouge et vide grenier.
Un au revoir, lancé à la hâte.
Demain elle reprendra un bain pour un amant lointain
Miroir ne triche pas, l’odeur qu’elle regarde pue.
Elle sait, le jeu est dégueulant de tristesse.
Une nouvelle histoire courte d’un jour,
Pour ne pas croire.
Mais dans un ventre trop lourd de secret,
Elle continuer son chemin vers une fin sans parole.
Mais ballon rouge va éclater
Tradução da letra
Ela sabia o que estava a fazer.
Ela sabia o que iria produzir.
Esta noite foi uma noite em que a noite lhe pertencia.
Preciosa, cheia de desejos ela tinha escorregado
num banho quente e lascivo.
Cuidadosamente, ela tinha perfumado o corpo com creme.
Ela sabia que esta noite colocaria todos os seus valores
na gaveta da memória.
Nariz de palhaço, red.
Ela ligou-lhe.
Café? Ele disse que sim, ele sabia o que estava a fazer.
Dois adultos. Dois adultos, mas tão infantis, tão sozinhos.
Ninguém saberia. Passar o tempo juntos, bola vermelha.
Eles não se amavam.,
Eles adoravam estar juntos e partilhar alegrias,
Entristece e alivia os seus desejos carnais.
Nada mais, infelizmente.
Em casa, café, palavras.
Ondas de palavras para evitar todos os olhares.
Fugir dos desejos, dos desejos. Cafe.
Segredos dados, trocados. Banal.
Nariz Vermelho, uma noite fugaz.
Então está na hora de nos separarmos.
Oferece-lhe um dom, ela sente que uma tensão aumenta.
Ele vai levá-la para casa.
E no carro uma frase "quero beijar-te"»
desencadeia uma torrente de paixão.
Demasiado tempo retido.
Sem tapete vermelho.
Lábios avarentos encontram-se, Mãos avarentas escapam.
Está a sair um calor.
Ele, cheio de desejo sob as mãos fofas,
Ela, cheia de desejos sob as suas mãos, à procura.
Nada os detém, a noite cobre-os.
A noite cobre-os. Uma saia é apressada.
Nesta loucura,
Apenas uma perna de collants é removida
Para oferecer um sexo cheio de desejo uma mão desliza para dentro,
Coxas quentes de promessa.
Bola vermelha. Já nada os impede.
A cadeirinha está deitada.
Então lentamente, deliciosamente cada uma das quatro mãos
despe o outro.
Beijos gananciosos soltam duas exigências de corpos.
Então os dois corpos unem-se, companheiro.
Ternamente, ele penetra nela.
Ele penetra-a com ternura.
Ela se capriou, convidando - o a ficar, convidando-o a se entregar.
Sem amor. Tudo se torna vivo.
Tudo se torna dor.
O tremor de luz invade os corpos de ambos os amantes.
Impudentes na carne, entregam-se uns aos outros.
Cedem sem contar.
Eles tiram, eles dão. Eles levam.
Explodindo de ódio por ela, ela toca ao máximo.
O pastiche das bolas vermelhas rangem.
Um balão vermelho rebentou, um tapete vermelho enrolado, nariz de palhaço vermelho.
A tempestade dos sentimentos carnais acabou.
Toda a gente se veste como nada, como tudo.
Nem uma palavra. Nem uma promessa, nem uma palavra de amor.
O que aliviar desejos. O carro arranca.
Acabou tudo. Não digas nada.
Bola vermelha e sótão vazio.
Uma despedida precipitada.
Amanhã ela vai tomar banho para um amante distante.
O espelho não faz batota, o cheiro que ela olha cheira mal.
Ela sabe, o jogo é nojento de tristeza.
Um novo conto de um dia,
Não acreditar.
Mas numa barriga cheia de segredos,
Ela vai continuar o seu caminho até um fim sem palavras.
Mas a bola vermelha vai rebentar